Patrick Bruel blacklisté : Nagui coupe ses chansons, les radios lâchent l’idole
Accusations de viol, concerts perturbés, tubes retirés des playlists… Patrick Bruel voit l’étau médiatique se resserrer à une vitesse fulgurante.
La chute semble désormais impossible à enrayer. Longtemps intouchable, Patrick Bruel voit peu à peu tout un pan du paysage audiovisuel lui tourner le dos. Radios, émissions cultes, programmateurs : les portes se ferment les unes après les autres tandis que les accusations s’accumulent.
Selon Paris Match, le chanteur aurait lui-même confié à des proches : “Je sais que je suis mort professionnellement.” Une phrase glaçante qui résume l’onde de choc provoquée par les quatre plaintes pour viol déposées en France et l’enquête ouverte en Belgique pour agression sexuelle. L’artiste conteste fermement l’ensemble des accusations, mais dans l’opinion publique comme dans les médias, le climat devient irrespirable.
Dernier épisode en date : l’interruption musclée de sa représentation au Théâtre Édouard-VII. Des militantes du collectif Nous Toutes ont envahi la salle en scandant “Violeur, Bruel !” devant un public sidéré. Une scène choc qui marque un nouveau tournant dans cette affaire explosive.
Et pendant que les manifestations se multiplient, les diffuseurs commencent à prendre leurs distances. Ici — l’ex-France Bleu — a discrètement retiré les titres de Patrick Bruel de son antenne dès le mois d’avril. Même décision du côté de RMC, qui a annoncé jeudi la suppression immédiate de ses chansons des playlists musicales. “Nous avons pris cette décision en attendant que la justice examine les faits”, explique Alain Liberty, patron des radios musicales de Lagardère Radio.
Mais le coup le plus symbolique vient sans doute de Nagui. Dans N'oubliez pas les paroles !, fini les tubes de Bruel. Exit “Casser la voix”, “Place des grands hommes” et autres classiques du karaoké télévisé.
L’animateur-producteur assume totalement ce choix. “J’ai toujours soutenu la défense des enfants et des femmes victimes de violences”, explique-t-il, précisant que les chansons ont été suspendues après le dépôt des plaintes. Une ligne de conduite déjà appliquée auparavant à Slimane, Bertrand Cantat ou encore Jean-Luc Lahaye.
Pendant que certaines radios hésitent encore, comme Nostalgie, la machine médiatique semble déjà lancée. Et dans le monde du spectacle, beaucoup observent désormais Patrick Bruel comme un homme que le système est peut-être déjà en train d’effacer.
Selon Paris Match, le chanteur aurait lui-même confié à des proches : “Je sais que je suis mort professionnellement.” Une phrase glaçante qui résume l’onde de choc provoquée par les quatre plaintes pour viol déposées en France et l’enquête ouverte en Belgique pour agression sexuelle. L’artiste conteste fermement l’ensemble des accusations, mais dans l’opinion publique comme dans les médias, le climat devient irrespirable.
Dernier épisode en date : l’interruption musclée de sa représentation au Théâtre Édouard-VII. Des militantes du collectif Nous Toutes ont envahi la salle en scandant “Violeur, Bruel !” devant un public sidéré. Une scène choc qui marque un nouveau tournant dans cette affaire explosive.
Et pendant que les manifestations se multiplient, les diffuseurs commencent à prendre leurs distances. Ici — l’ex-France Bleu — a discrètement retiré les titres de Patrick Bruel de son antenne dès le mois d’avril. Même décision du côté de RMC, qui a annoncé jeudi la suppression immédiate de ses chansons des playlists musicales. “Nous avons pris cette décision en attendant que la justice examine les faits”, explique Alain Liberty, patron des radios musicales de Lagardère Radio.
Mais le coup le plus symbolique vient sans doute de Nagui. Dans N'oubliez pas les paroles !, fini les tubes de Bruel. Exit “Casser la voix”, “Place des grands hommes” et autres classiques du karaoké télévisé.
L’animateur-producteur assume totalement ce choix. “J’ai toujours soutenu la défense des enfants et des femmes victimes de violences”, explique-t-il, précisant que les chansons ont été suspendues après le dépôt des plaintes. Une ligne de conduite déjà appliquée auparavant à Slimane, Bertrand Cantat ou encore Jean-Luc Lahaye.
Pendant que certaines radios hésitent encore, comme Nostalgie, la machine médiatique semble déjà lancée. Et dans le monde du spectacle, beaucoup observent désormais Patrick Bruel comme un homme que le système est peut-être déjà en train d’effacer.
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