“J’ai été abandonné” : Jacques Cardoze règle ses comptes avec Hanouna et charge France Télévisions
L’ex-visage de l’info sort du silence pour recadrer son départ de TPMP, régler ses comptes avec le service public et dévoiler ses nouveaux projets. Une prise de parole explosive en pleine promo de son livre.
L’ex-patron de Complément d’enquête revient sur son départ mouvementé de TPMP, dément toute rupture avec Cyril Hanouna et relance la guerre avec le service public dans un livre qui fait déjà grincer des dents.
Le temps de l’amertume semble passé… mais pas celui des règlements de comptes. En pleine promotion de Les Inquisiteurs (Fayard), Jacques Cardoze a choisi les micros de Culture Médias sur Europe 1 pour remettre les choses au clair sur son passage dans Touche pas à mon poste ! et ses rapports avec Cyril Hanouna.
Car depuis la parution, en 2025, du livre de Jean-Michel Aphatie, T’es une merde frère, signé Hanouna, une phrase lui colle à la peau : celle d’un homme “utilisé” puis “abandonné” par l’animateur star de C8. Une version que Cardoze juge aujourd’hui largement déformée.
Au micro de Thomas Isle, l’ancien présentateur de Complément d’enquête affirme que son long entretien avec Aphatie a été résumé de manière trop brutale. Selon lui, il n’a jamais vidé son sac contre Hanouna. Au contraire. Il assure même avoir dit “du bien” de lui tout au long de leur échange.
L’ancien journaliste de France Télévisions reconnaît toutefois une blessure : celle de n’avoir reçu aucun appel après son départ de l’émission. Une absence qu’il a vécue comme un manque de classe, avant de relativiser aujourd’hui. Car entre-temps, dit-il, la production l’a recontacté pour envisager un retour dans la bande.
Un come-back qui ne s’est finalement jamais concrétisé. Et pour cause : Cardoze dit avoir compris qu’il n’était plus à sa place dans cette mécanique. Lui voulait retrouver le journalisme pur, les grands reportages, les enquêtes de fond. Un format moins compatible avec la logique de débat permanent de TPMP.
Mais s’il apaise ses rapports avec Hanouna, Jacques Cardoze reste beaucoup plus offensif avec son ancienne maison. Dans Les Inquisiteurs, il relance ses critiques contre le service public, déjà formulées devant la commission d’enquête parlementaire sur la neutralité de l’audiovisuel. Et cette fois, c’est Élise Lucet qui se retrouve en première ligne.
Il accuse la journaliste d’avoir imposé son influence sur l’ensemble des magazines d’investigation du groupe, un reproche qui alimente un débat déjà très commenté.
Loin des plateaux de C8, Jacques Cardoze prépare désormais la suite : plusieurs documentaires, une série de fiction en développement et, selon ses confidences, des échanges avancés avec une grande radio généraliste. Une nouvelle vie médiatique, avec toujours la même ligne : ne jamais se taire.




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