BFMTV : Émilie Broussouloux claque la porte après une saison sous tension
Recrutée pour incarner l’un des nouveaux visages de la chaîne info, la journaliste a connu une année mouvementée, marquée par des changements de case, des audiences fragiles et une exposition parfois brutale.
Le mercato des chaînes info continue de faire des victimes. Et cette fois, c’est Émilie Broussouloux qui fait ses valises. Samedi soir, la journaliste a pris de court ses abonnés en annonçant sur Instagram son départ de BFMTV à la fin de la saison.
Un message simple, presque brut : « J’ai quelque chose à vous dire… J’ai décidé de quitter BFMTV à la fin de la saison. » Une annonce qui met un point final à une aventure express dans la première chaîne info de France.
Car son arrivée, à la rentrée 2025, avait pourtant été présentée comme un vrai coup de recrutement. Passée par France 3, LCI et RTL, Émilie Broussouloux incarnait alors le renouveau voulu par la direction pilotée par Fabien Namias.
Une ascension stoppée net
À son arrivée, la journaliste s’était vu confier une case stratégique : les soirées du week-end, du vendredi au dimanche, entre 22 heures et minuit. Une exposition forte, dans un contexte de guerre ouverte entre les chaînes d’info.
Mais très vite, la mécanique s’est grippée. Selon plusieurs observateurs du secteur, les audiences n’ont jamais vraiment décollé sur cette tranche pourtant clé. Résultat : en quelques mois seulement, Émilie Broussouloux a été déplacée vers les après-midis du week-end, une rétrogradation discrète mais lourde de sens dans le langage des chaînes.
Un repositionnement qui avait déjà alimenté les spéculations sur sa place dans le dispositif de BFMTV.
Une saison sous le feu des critiques
Comme si cela ne suffisait pas, la journaliste a aussi traversé plusieurs zones de turbulences à l’antenne. Ces derniers mois, plusieurs séquences ont tourné en boucle sur les réseaux sociaux, où elle a été moquée pour des approximations géographiques remarquées : Tehran située au Liban ou encore confusion entre Riyadh et la capitale des Émirats arabes unis.
Des erreurs devenues virales, qui ont fragilisé son image dans un univers où la crédibilité se joue parfois en quelques secondes.
Dans ses stories, Émilie Broussouloux a cependant préféré retenir l’essentiel : les rencontres, l’apprentissage et les soutiens reçus. Elle a salué Fabien Namias, mais aussi Camille Langlade et Jean-Philippe Baille, figures clés de la rédaction.
Reste désormais une question : simple parenthèse ou nouveau rebond ? À 35 ans, celle qui partage la vie de Thomas Hollande reste l’un des visages les plus identifiés de la nouvelle génération du PAF. Et dans un marché télé où tout bouge très vite, son nom pourrait bien réapparaître plus tôt que prévu dans les couloirs d’une autre rédaction.




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